Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Cette histoire se passe dans un monde imaginaire où l’esclavage a été légalisé par certains pays dont les USA. Nous nous sommes très largement inspirés de l’univers inventé par John_Doe_Stories et utilisé également par Carl_Bradford sur Literotica en langue Anglaise.
Chaque histoire est indépendante, les personnages secondaires se retrouvent d’une histoire sur l’autre.
Ont déjà été publiées :
*Un centre Pour Roux
*L’esclave Mystère
Emmanuelle et moi avons mixé nos différents points de vue.
Ceci est une fiction, écrite en tant que divertissement. Cela n’a pas pour but de faire l’apologie de l’esclavage, Il y a des scènes de violence, de relations sexuelles forcées, de manipulation qui n’ont pas leur place dans la vraie vie.
Si ce genre de chose n’est pas votre goût, je vous déconseille de poursuivre votre lecture.
———————————————————————————-
Le rêve éveillé d’Emmanuelle
Quand la plateforme est arrivée en position basse, les deux gardes s’occupaient de détacher chacun de nous, et de nous retirer les ouvre-bouche à cliquet. J’avais envie de les remercier, mais j’eus peur d’être punie pour m’être exprimée sans y avoir été invitée. C’est que maintenant j’étais l’esclave de Laurence. J’en étais horrifiée, mais excitée également.
Laurence avait été accidentellement blessée en TP au moment où elle devait aller aux États-Unis. Notre université devait se jumeler avec l’université de l’état de Géorgie. C’est à moi que l’on a demandé de prendre en charge les choses. Tom, un envoyé de l’université américaine, avait été chargé de ma sécurité, mais il m’agaçait au plus haut point. Sans doute, car il essayait de me vendre le rétablissement de l’esclavage comme un grand progrès. Après lui c’était Macha Ni Dioman qui avait voulu me convaincre en me faisant visiter le Slave Cock’n’Cunt Market : le marché aux esclaves d’Atlanta. J’avais été frappé par le luxe de la partie haute de ce marché qui contrastait avec le bas où se trouvaient les esclaves. J’avais été choquée par cette esclave marquée au fer rouge.
Mais plus tard, Erik, l’époux de Macha, me fit découvrir le FREED. Une forme d’esclavage à mi-temps dans lequel Macha s’était engagée. Elle gérait des esclaves le jour, et la nuit elle en était une! Je me détestais d’apprécier sa langue d’esclave désobéissante qui allait ensuite être corrigée à coup de canne. Le jour suivant, c’est Tom qui me fit visiter le chenil de l’Université. Mais ce n’était pas des chiens, mais des esclaves qui logeaient là. Tom voulait mon aide pour faire sortir deux esclaves-chiens. Là encore, j’ai apprécié d’être la maîtresse et de profiter d’eux. Comme j’aimais m’imposer auprès de Laurence ou de mon époux.
Curieusement Laurence m’annonçait qu’en fait ses blessures étaient superficielles, et qu’elle me rejoignait. En fait, je pensais à me faire évaluer : c’est une procédure par laquelle une femme, ou un homme libre évalue sa valeur marchande sur le marché aux esclaves. Certains considèrent cela comme une forme de rite de passage, d’autres ont besoin du résultat pour obtenir un prêt bancaire, dont ils seront la garantie.
Tom, et les Ni Dioman m’avaient avertie que le contrat standard d’évaluation était dangereux. Il permettait à celui qui accompagnait la personne évaluée d’en faire son esclave, et potentiellement de la vendre. Après m’avoir mis en garde, Tom m’indiquait, que la sécurité était de rayer cette mention. Mais la laisser, c’était augmenter l’intensité de l’expérience.
Immédiatement, je savais que j’avais envie de jouer à ce jeu. Je voulais évaluer Laurence et lui faire croire que j’allais en faire mon esclave. Quand elle a débarqué avec son mari, nous avons eu une soirée intense, puis nous sommes parties nous faire évaluer. Je passais en premier afin de pouvoir surprendre Laurence ensuite.
Je n’imaginais pas alors l’intensité de l’expérience : se retrouver nue dans les rues d’Atlanta. Descendre dans les sous-sols du marché aux esclaves. Laurence m’y fit passer la nuit, et avait la même idée que moi : me faire croire que j’allais être son esclave pour les 5 années à venir.
Le matin de mon évaluation, je fus surprise de la voir débarquer avec mon mari. Lui aussi semblait surpris de devoir être évalué en même temps que moi. Laurence lui avait fait croire que c’était indispensable pour me sauver. Me sauver de qui? Me sauver de quoi?
L’évaluation venait de se finir, et ce jeu allait bientôt finir. J’en étais soulagée, et un peu déçue aussi.
Paul et Peter nous guidèrent dans une cage. « Votre maîtresse va venir vous chercher, » dit l’un des deux en nous laissant ensemble. Après une hésitation, je m’installais sur le banc. Michel me regarda, puis après un instant encore il m’imita.
— On fait quoi ici? » Me demanda-t-il.
— Je ne suis pas sûre qu’on ai le droit de parler. Laurence nous fait évaluer. Elle va venir nous libérer, » murmurais-je.
— Quand elle est passée trabzon escort elle ne semblait pas dans cet esprit, » me dit-Michel, manifestement sceptique.
— Il faut qu’elle nous fasse croire que nous allons être ses esclaves, sinon où serait le charme, » chuchotais-je. « Et il faut reconnaître qu’elle joue bien la comédie! »
— Je dois dire que j’y ai cru. À vrai dire, j’y crois encore, » me répondit mon bougon d’homme.
— Tu es naïf! Elle joue à nous impressionner! » Lui répliquais-je en riant.
— Il faut dire qu’elle a mis les moyens pour nous impressionner, » marmonna-t-il. Je ne pouvais pas lui donner tort. Pendant un moment, je repensais à ce que j’avais ressenti jusque-là. Pendant l’évaluation, je m’étais vraiment sentie esclave. Plusieurs fois, je m’étais demandé si elle n’était pas sérieuse. Et là à nouveau, l’argument de Michel me fit douter. Mais rapidement, je repris mes esprits, pourquoi Laurence voudrait-elle m’asservir? Elle aimait que je la domine, que je dirige. Et mon bon sens devait s’imposer, comme j’ai l’habitude de m’imposer à ma lope d’époux.
Michel avait un début d’érection, et j’étais tentée de me glisser entre ses cuisses, et de le sucer. DE venir m’asseoir sur ses cuisses. Je sentais mon excitation, mon humidité. Mais avec nos mains dans le dos, que faire? Surtout, qu’avions-nous le droit de faire? Sucer était une tache habituelle pour un esclave, mais avais-je le droit de sucer un autre esclave, même si c’était mon mari. Là, la phrase d’Erik à propos de sa femme me revint : « Techniquement quand elle est esclave, elle n’est plus ma femme, » avait-il dit. Techniquement, Michel n’était-il plus mon époux? Mon esprit s’embrouillait. Pourtant la solution me vint : il suffisait que je demande à la sucer. Sauf qu’une esclave n’a pas le droit de parler, ou de demander sans y être invitée. J’avalais ma salive en repensant à Macha dans sa cage qui ne pouvait que nous regarder, Erik et moi. C’était mon tour de ne pouvoir que regarder le sexe de Michel sans pouvoir en profiter!
Le temps passait, et rien ne me permettait de savoir à quel moment de la journée nous étions, sinon que je commençais à avoir faim. Ma pensée suivante fut que sans doute nous approchions de midi. Mais aussitôt, j’eus la nausée en pensant au repas qui me serait servi ici : le Grit.
Là, j’étais impatiente de voir Laurence venir nous chercher, et nous libérer. Ou plutôt, je m’imaginais qu’elle pourrait venir nous mettre nos laisses. Je me revoyais nue dans les rues d’Atlanta, en compagnie de mon homme. Elle pourrait nous emmener dans le parc des Jeux olympiques, et là nous demander de faire l’amour dans les allées du parc. Je m’imaginais en levrette sur l’herbe verte, et mon homme derrière moi. Mais aussitôt, une autre pensée plus amusante chassa cette première idée : Laurence pourrait remettre sa cage à Michel, et me faire prendre par Alain son époux devant mon homme. Ou plutôt elle pourrait s’installer en Andromaque sur Michel, alors qu’Alain me prendrait en levrette. Je frottais mes cuisses l’une contre l’autre, en me régalant de mon propre cinéma.
Revenue sur terre, je me demandais si un homme et une femme libre pouvaient avoir des relations sexuelles en public, ou si c’était un privilège des esclaves. Je me mordais la lèvre en y pensant. Laurence pourrait aussi me mettre à disposition de tous les passants dans le parc. C’était humiliant, mais c’était excitant aussi de pouvoir faire des choses inaccessibles aux gens libres.
— 7007, j’aimerais savoir à quoi tu penses » rit-Shirley en ouvrant la porte. Enfin, nous allions sortir de cette cage. Laurence allait-elle nous récupérer, pensais-je. Enfin, j’allais enfin savoir si elle bluffait, et je souhaitais presque que ce ne soit pas le cas! Nous nous levions, et nous sortions de la cage, et passions entre les cages, Shiley nous guidant par une main glissée entre nos fesses, sa main droite entre les miennes, sa main gauche entre celles de Michel. Mais au lieu d’aller vers l’entrée du marché, elle nous fit passer par une allée à côté de l’espace vétérinaire. Une porte s’ouvrit, et là une bouffée d’air me surprit : nous arrivions sur un quai de chargement. Un camion manœuvrait dans un bruit de bip-bip. Nous frissonnions à cause de l’air extérieur, mais aussi de ce saut dans l’inconnu.
— Que ce passe-t-il, ou nous envoyez-nous? » Cria Michel. Il tomba au sol terrassé par la décharge de son collier.
— Vous le saurez, le moment venu, » dis simplement Shirley, avec un petit sourire en coin.
Elle ouvrit une cage faite de fils d’acier soudé ensemble qui formait une cannette géante.
— 7007, je vous laisse vous asseoir? » Se moqua-t-elle.
— Merci, Madame, » répondis-je en tremblant de peur. Une fois installée, elle referma la cage, puis aida Michel à entrer dans celle d’à côté. Après nous avoir mis un ball-gag, elle fit signe à un homme. Il se mit dans un chariot élévateur, et, il prit la palette sur laquelle étaient nos cages tunceli escort pour la déposer dans le camion.
Nous partions vers une destination inconnue.
Jamais encore je ne m’étais trouvé dans un véhicule dans pouvoir voir vers l’extérieur. Là nous étions ballottés, au gré du trajet du camion. Les virages étaient marqués et les arrêts fréquents d’abord, puis sortant de la ville les virages ont été plus souples, et les arrêts mon fréquent, ensuite c’est le bruit du vent qui était marquant quand nous nous sommes trouvés sur l’autoroute.
J’étais furieuse que Laurence ne soit pas venue nous chercher, et en même temps j’étais soulagée de ne pas être passée au marquage au fer rouge. J’avais le sentiment d’avoir été trompée. Vraiment, Michel et moi étions entrés dans le traitement ordinaire des esclaves dans le sud des États-Unis d’Amérique. J’avais une boule dans la gorge. Pourquoi Laurence avait-elle impliqué Michel. Pourquoi m’avoir fait cela? Elle ne nous avait pas vendu aux enchères, ce qui aurait été un moyen facile de se venger et d’en tirer de l’argent. Ou? Ou, cherchait-elle à prolonger la farce? Les meilleures plaisanteries sont les plus courtes, aurais-je eu envie de dire, avant de penser qu’en tant qu’esclave mes envies n’intéressaient plus personne. Je me trompais.
Le camion se mit à ralentir, puis à sortir de l’autoroute. Enfin, pensais-je, nous allions arriver à destination! Pour autant, de la distance parcourue depuis la sortie, je pensais plutôt être sur une aire d’autoroute. Le chauffeur releva la bâche arrière, et monta nous rejoindre. Il ouvrit nos cages. Je ne sais pas pourquoi, mais je me mis à espérer la fin de plaisanterie. Laurence serait-elle garée, là, à côté du camion, prête à nous dire : « Je vous ai bien eus! » Ou alors peut-être avant nous ferait-elle nous exhiber en esclaves dans l’aire? Mon imagination partait facilement, mais fut stoppée net par le chauffeur et sa laisse fixée à mon collier.
Il nous fit descendre. Le bitume me sembla brûlant sous les pieds, et à voir la réaction de mon homme, lui aussi se laissa surprendre. Cela fit rire le chauffeur qui nous dirigea vers un espace vert tout en prenant son temps. J’étais toujours dans mon idée de retrouver Laurence jusqu’à ce que le panneau à côté de l’espace vert ne m’indique pourquoi il nous avait fait descendre : « Slaves toilets » (WC pour esclaves).
Alors que nous approchions lentement de cet espace, des automobilistes se rapprochaient. Je pensais d’abord à une coïncidence, mais petit à petit je compris ce qui se passait.
— Ils feraient mieux de leur mettre des couches pendant le transport, » disait une femme.
— Ou de les laisser dans leur pisse dans leur cage! » Dit un homme.
— Non, moi j’aime bien cette solution. Je trouve cela amusant, surtout les hommes en cages de chasteté qui doivent s’accroupir comme des femmes, » dit un autre.
— Tous les hommes esclaves devraient porter une cage de chasteté! » Dit la femme du début.
— Pissez, » ordonna simplement le chauffeur. Je n’osais pas m’accroupir devant tout le monde. Ils me voyaient nue. Ils allaient voir mon abricot tout ouvert!
— Dépêchez-vous. Si vous ne pissez pas maintenant, vous le ferez dans le camion, et ce sera pire pour tout le monde, » expliqua-t-il agacé.
Mortifiée, je m’accroupis. Mais devant un public si important, j’avais du mal à me laisser aller, et à relâcher mon sphincter. À côté de moi, Michel ne prit pas la précaution de s’accroupir, et un jet parti du bout de son pénis, un pénis qu’il ne tenait pas, puisque, lui, comme moi, avait les mains attachées dans le dos. Le jet parti donc vers l’avant, mais le vent le rabattit vers moi, et même s’il fit un écart pour m’éviter, une partie du jet m’arrosa. Accroupie, il m’était difficile de bouger, alors je me relevais en commençant à uriner.
— Mais quelle gourde cette salope, » s’exclama le chauffeur.
Quand nous eûmes fini, il nous reconduit dans le camion, avant d’aller soulager sa propre envie dans les toilettes des hommes libres. Avant de repartir, il repassa à l’arrière pour nous faire boire un peu, mais sans oublier de nous remettre notre baillon après.
La seconde partie du trajet me parut interminable. J’étais en colère avant l’arrêt, j’étais plutôt dépressive après, repassant sans cesse dans ma tête ce moment d’humiliation.
Après un chemin chaotique, le camion s’arrêta et fit une marche arrière. C’est un bip-bip caractéristique qui me fit comprendre que le chauffeur manœuvrait, et donc nous étions arrivés, enfin!
L’arrière du camion fut ouvert, puis un chariot élévateur souleva la palette pour nous sortir du camion et nous déposer sur le quai. Le soleil était sur le couchant, mais le quai réverbérait la chaleur accumulée au cours de la journée. Notre chauffeur sauta du chariot et parti, sans doute pour aller chercher des responsables. Nous étions abandonnés là, seuls. L’horizon semblait vide dans ce coin de campagne. Nous uşak escort devions être dans un ranch. Encore une fois, je m’impatientais dans l’attente de de ce qui allait suivre, incapable d’estimer le temps qui passe. Je note aujourd’hui l’absurdité de la situation : la suite de mes aventures n’était que rarement agréable, j’aurais dû me réjouir, et profiter de la vie avant qu’elle ne devienne plus difficile.
Une cow-girl revint avec le chauffeur, et ouvrit ma cage.
— À genoux, dos au camion, » dit-elle d’une voix si autoritaire que j’avais presque l’impression qu’elle criait. L’idée de faire autrement ne me vint même pas en tête. Rapidement, mon homme se trouva dans la même position.
— Je te bascule en avant, » me dit-elle, en m’attrapant par le collier, qu’elle défi, et qu’elle remplaça par une autre.
— Tu es arrivé au SUBMIT (School fur Unquetioning Bondage and Mantatory Indeture Training – École pour l’Esclavage Inconditionnel et la Formation Obligatoire à l’Asservissement). Ton seul droit est d’obéir. Ici tout le monde est habilité à punir les esclaves avant même qu’ils désobéissent. Tu as compris? » Me dit-elle. J’avalais ma salive. J’allais répondre avant de me souvenir qu’il ne fallait pas : je fis oui de la tête.
— Bien, tu une bonne pute, » me dit-elle, en fermant un collier en cuir un peu trop serré autour de mon cou. Je l’entendis faire de même à mon compagnon de voyage. Lui commença un « Oui, Madame, » coupé par un cri quand il reçut un coup sonore. Un coup de fouet pensais-je sur le moment, mais, j’appris plus tard qu’au SUBMIT, les entraineurs ont des lanières de cuir, pour se faire obéir.
Jessica nous fit nous relever, puis nous guida dans une étable réaménagée avec des cages. Michel eut la 31. Sur sa fesse la marque rouge confirmait la punition reçue.
— Votre formation commencera demain, » nous dit-elle, en me poussant dans la cage 32, juste en face. Puis elle disparu dans le couloir. J’étais désespérée de penser qu’ils allaient nous laisser là, dans nos cellules sans nous donner à manger, et sans nous détacher les bras. Mais où Laurence nous avait-elle envoyée? Pensais-je alors que j’entendais Jessica sortir.
— Andy, J’ai réceptionné les frenchies. Ils puent la sueur et l’urine. » dit Jessica, alors qu’un bruit humide se faisait entendre.
— OK, j’arrive, » dit un homme qu’elle dérangeait. Il y eut encore des bruits de pas, et une porte de cellule qui se ferme. Puis un homme apparu dans mon champ de vision. Il était en train de fermer son pantalon et de remonter sa fermeture éclair. Je supposais qu’il profitait d’une esclave quand Jessica l’avait dérangé.
Il ouvrit la porte de Michel, et Jessica la mienne, et nous repartions dehors. Franchement, je me réjouissais de pouvoir prendre une douche : j’en avais vraiment besoin.
Nos deux maîtres ne s’éloignèrent pas de la cahute. Ils attachèrent nos laisses à un anneau dans le sol.
— On vous mesure, et Andy vous douche, » expliqua Jessica.
— Merci Maîtresse, » tentais-je, d’une petite voix.
— Ne t’inquiète pas ma salope, tu vas apprendre à me remercier, » dit Jessica en souriant. J’en eus froid dans le dos.
Elle mesura mon tour de poitrine, évalua mon bonnet, et prit mon tour de taille. Les mesures en système de pouces ne donnaient pas les mêmes résultats que notre système métrique. Mais je me réjouissais plutôt, car ces mesures ne pouvaient annoncer que l’arrivée future de vêtements, ou au moins de sous-vêtements. Je remerciais Laurence par la pensée.
Quand ils eurent fini, Michel et moi attendions accroupis, la laisse ne nous permettant pas une position debout. Jessica partit avec les mesures. Andy nous regardait, puis à ma surprise, il attrapa ce qui ressemblait à un tuyau d’arrosage, et ouvrit le robinet.
Un jet large d’eau froide sous pression fut libéré. Notre laisse accrochée a cet anneau dans le sol, alors que nos mains étaient attachées dans nos dos, ne nous laissait pas beaucoup d’autre choix que de subir. Nous nous laissions doucher à l’eau froide en extérieur. Je maudissais Laurence par la pensée!
Quand il estima que c’était suffisant, Andy coupa l’eau. Nous grelottions de froid.
— On attend Jessica, profiter de ce qu’il reste de soleil » dit Andy. Il réagissait comme si ce qui venait de se passer était normal. En fait au SUBMIT ça l’était.
Jessica arriva avec quatre caisses en carton. Deux étaient pour Andy et Michel. Les deux autres, une petite et une grosse étaient pour nous. Ils nous détachèrent de l’anneau, et nous dirigeaient vers des bancs ou des tables en extérieur.
— Debout, là » m’ordonna Jessica avant d’ouvrir la plus grande des boîtes. Elle en sortit quelque chose qui comportait des chaînes, mais que je n’avais pas identifié. En fait, je pensais à ces chaînes qui passent pendent d’un collier vers des poignets et les chevilles. Aussi quand elle passa une sorte de cerceau en acier autour de ma taille, je ne comprenais pas. De derrière moi, elle en attrapa les deux extrémités sur mon ventre et les tenant toutes les deux d’une main, elle en attrapa une troisième entre mes jambes. Le clic clic du mécanisme de fermeture se faisait déjà entendre quand je compris le but de ces mesures : me mettre une ceinture de chasteté! À moi!